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PATRIMOINE CULTUREL

L'Hôtel de ville

Bâtiment de style Renaissance construit de 1891 à 1892 sous le mandat du maire Alfred Chion-Ducollet. Il fut construit sur l'emplacement d'un vieil hôpital dont l'une des salles servait de mairie. Tous les blocs de pierre taillée proviennent des carrières de Versenat.. Il abrite certaines des plus anciennes archives de l'Isère avec notamment une Charte rédigée par le Dauphin datant de 1309. L'architecte Jules Besson construira aussi l'hôpital en 1907. L'ancien mécanisme de son horloge est conservé au musée Matheysin.

Le jardin de ville

En son centre, s'élève un kiosque à musique de plan hexagonal. Imaginé par Lucien Fournier, architecte municipal, cet édifice accueille régulièrement l'Harmonie Muroise et l'École de musique.

Près de la fontaine, la sculpture « Grisou » du Murois Abel Chrétien rend hommage aux victimes des mines, de Matheysine (d'où le grisou est absent) et d'ailleurs.

La Halle

Elle fut édifiée pour la première fois en 1309 suite à la « Charte des Libertés » concédant aux habitants de La Mure certains droits dont celui « des Halles ».

Elle fut édifiée pour la première fois en 1309 suite à la « Charte des Libertés » concédant aux habitants de La Mure certains droits dont celui « des Halles ».

Elle abritait le marché, la boucherie et la grenette (négoce du grain). Incendiée à plusieurs reprises,
elle fut toujours reconstruite au même endroit, et pour la dernière fois au 19e siècle.

Aujourd'hui elle accueille tous les lundis matins une partie du marché.

Le château de Beaumont

Humbert de Comboursier, Châtelain royal de La Mure le construit après 1450. Des 4 tours à créneaux et mâchicoulis, seule la tour sud-est date de cette époque.. Sa chapelle, en cours de restauration, fut construite en 1845 quand les Soeurs de la Nativité convertissent le château en école de jeunes filles. Ce château est le dernier   des trois figurés sur le blason de la ville : avec le château delphinal voisin et le château des Combursier (école des Capucins) ont disparu. Propriété municipale depuis 1906, le château de Beaumont abrite aujourd'hui 35 logements.



L'école des Capucins

C'est la première École de Garçons créée par les moines Franciscains au XVIIe siècle sur les ruines du Château des Comboursier. Elle accueille aujourd'hui les enfants de 7 à 12 ans (école primaire).

Le lycée

Edifice de Style Néo Renaissance dessiné par Séraphin Bianchi sous la municipalité Chion-Ducollet.
Inauguré le même jour que le Chemin de fer de La Mure, le 24 juillet 1888. D'abord collège municipal de garçons, puis lycée en 1977, il propose un cycle général et technologique, ainsi qu'un cycle professionnel et une préparation au 1er degré de monitorat de ski alpin.

L'église Notre Dame
de l'Assomption

Ouverte au culte en 1900, l'église Notre Dame culminait alors à 60m. Mais son clocher fait en ciment moulé a dû être raccourci car trop fragile. Après Notre Dame de la salette, c'est le plus important monument religieux du Sud Isère.

L'église Notre Dame en péril...

 

Les chevalements des mines Prunières (Puits des Rioux)
et du Puits du Villaret

Le puits des Rioux s'élève sur la commune de Prunières. Creusé en 1942 jusqu'à 400 m de profondeur, il s'appelait alors « Puits Henri de Renéville » en souvenir d'un des derniers propriétaires. Ce site a marqué la mémoire minière par deux catastrophes majeures : 8 morts le 16 janvier 1946 et autant le 04 mai 1971. Malgré sa fermeture en 1986, le chevalement est conservé.

À Susville, se dresse le dernier puits, celui du Villaret (du nom du hameau). Foré en 1948 jusqu'à 270 m, son chevalement date de 1953. Sa fermeture en 1997 met un terme à l'exploitation du charbon dans le bassin du Dauphiné. Il est le dernier vestige du carreau du Villaret non loin de l'imposant magasin en pierre.

 

Jumelage avec Marktredwitz

Marktrewitz est située au Nord Ouest de la Baviére dans la circonscription de la haute Franconie dont le chef lieu est Bayreuth, à 14 km de la Tchéquie, à 70 km de l'ex D.D.R et à 1100 km de la Mure (Mémoires d'Obiou n°4 Henri Bouilloc).

C'est une région aux vallonnements boisés qui s'étendent jusqu'à l'horizon, une région à la beauté discrète et harmonieuse, parsemée de quelques monuments beaux et originaux (G.Schützenmeier-Mémoires d'Obiou n°4). « C'est un site, comme je n'en ai plus jamais rencontré dans toutes mes randonnées »écrivît Goethe.

Depuis 50 ans les lycées de La Mure et de Marktredwitz sont jumelés grâce à l'engagement de conviction de 2 pionniers : Jean Pellissier et Heinz Zahn, proviseur et directeur respectifs à l'époque.

Les 2 villes sont officiellement jumelées depuis maintenant 30 ans. Et sous l'égide d'un Comité de Jumelage crée à cet effet les relations de toute nature entre les 2 villes sont encouragées, soutenues, aidées et organisées. Ainsi plus de 100 murois font le déplacement chaque année dans leur ville jumelle afin d'entretenir ou de créer des liens étroits tissés au fil de toutes ces années.

Ainsi G. Schützenmeier, professeur de français au Otto Hahn gymnasium distingue sept raisons de cette vitalité qui fait la réussite de ce jumelage dont :
•  L'échange scolaire comme pierre angulaire ininterrompu depuis 1963.
•  Un double lien d'amitié qui s'établit de part et d'autre avec notamment une relation privilégiée entre lycéens, habitants et administrations communales.
•  Des comptes rendus réguliers dans la presse locale de chaque ville.
•  Un jumelage de citoyens qui fait que bon nombre d'associations se sont déjà rencontrées comme les philatélistes, les pompiers, les danseuses du groupe Yum-Kin, les sportifs (footballeurs, nageurs, tennismen et ,judokas) et des artistes (photographes, musiciens, chanteurs...).

Un jumelage qui permet non seulement une rencontre entre citoyens allemands et français mais qui apprend aussi à des associations muroises à se connaître et à travailler ensemble dans le cadre d'un échange et qui parfois permet de pérenniser des relations au sein même des villes jumelles.

30ème anniversaire du jumelage La Mure / Maktredwitz

 

Les 3 Croix

Les Trois Croix ont été érigées en souvenir de l'existence de la Chapelle du Calvaire,

construite sur l'ancienne citadelle protestante détruite pendant les Guerres de Religions en 1580. Le 7 mars 1815, Napoléon s'y arrêta avant la célèbre rencontre avec les troupes royales à Laffrey.

L'union

Il s'agit du nom de la sculpture installée au milieu du rond point du Théâtre... Elle a un symbolisme fort car pour son auteur, l'artiste suisse André Bucher, elle représente « l'interrogation constante et un regard positif critique sur les accords et la coopération dans notre société moderne ».

Voici le symbolisme de ses formes :
• Les bras tendus pour réunir dans l'avenir :
entente, équilibre, esprit et force.
• Les chaînes : union humanitaire (chaîne humaine), collaboration et culture.
• Chaque maillons : une région, sa culture et
son know how.
L'ensemble = l'Europe.
• La sphère : le monde. L'Europe est partie intégrante du monde.

La sphère en bronze contient des pierres apportées par chaque région participante au salon des régions d'Europe Europanorama à Lyon en 1991.

Le Beffroi

Cette tour est élevée vers 1720 pour marquer l'heure et sonner le couvre-feu.

Elle abrite une petite fontaine de la même époque. Une plaque installée contre l'édifice vous donne d'autres détails...

Les prestigieux personnages
qui ont fait halte à La Mure

En 1629, Louis XIII et Richelieu partis guerroyer en Italie font étape aux n°41 et 43 de la grande rue chez Moyse Du Port, châtelain de La Mure.

En 1799, le Pape Pie VI est expulsé du Vatican par la France et son gouvernement révolutionnaire institué par la France. Le souverain pontife prend alors le chemin de Valence où il doit être interné. Epuisé, il arrive avec sa délégation à La Mure où il passe la nuit du 3 juillet 1799 au n°13 de la grande rue chez M. Genevois, ancien maire. Il repart le lendemain et meurt à Valence le 29 août suivant.

Napoléon et ses troupes arrivent à La Mure le matin du 7 mars 1815. Ils font halte sur la colline du Calvaire pour s'y restaurer sous le regard de toute la population. Napoléon félicite le maire lui a permis de franchir le Drac en le nommant sous-préfet. Il repart ensuite en direction de théâtre de la rencontre historique avec les troupes royales.

Le Saint-Pierre-Julien Eymard est né en 1811 rue du Breuil. Il est le fondateur de la « Congrégation des Prêtres et des Servantes du très Saint Sacrement ». Béatifié en 1925, il est canonisé au terme du Concile Vatican II en décembre 1962. La chapelle porte son nom et son Cénotaphe (monument tenant lieu de sépulture puisque son corps repose à Paris) se trouve à l'entrée du cimetière. Le 4 février 2011, l'exposition sur le St Père Pierre Julien Eymard a été inaugurée au 69 rue du breuil. L'exposition se visite gratuitement le lundi de 10h à 12h et sur rendez vous pour les groupes. Tél. 04 76 81 16 06, eymardlamure@sseu.net

Au n°33 de l'avenue Chion-Ducollet, Pierre Pelloux est né en 1903. Il était un peintre reconnu et a enseigné à l'école des Beaux Arts de Lyon, ville dans laquelle il meurt le 27 octobre 1975.

D'après le livre « Où habitons-nous ? petite histoire du nom de nos rues ».

 

L'église
St Pierre-Julien
Eymard

Cette chapelle était autrefois l'église paroissiale de La Mure. Son origine remonte au milieu du 11e siècle lorsqu'elle était incluse dans un prieuré bénédictin. Utilisés comme carrière de pierres au cours des guerres de religion, la nef et le clocher furent reconstruits vers 1606.

Le sanctuaire a pris, en 1925, le nom du Bienheureux Père Pierre-Julien EYMARD, né et mort à La Mure (1811-1868), fondateur de la Congrégation du Saint-Sacrement. Il a été canonisé en 1962 par le Pape Jean XXIII. Pensez à visiter l'exposition sur le Saint père, au 69 rue du Breuil!

 

Les quartiers
des maisons des mines

Cité des Bastions : construites de 1940 à 1950.
Cité minière des Thénevaux construite de 1924 à 1926.

L'hôpital

Ce n'est pas un hasard si le style, la composition et les matériaux de ce bâtiment évoque l'hôtel de ville. Les deux monuments sont l'oeuvre du même architecte : Jules Besson. Achevé en 1912 sous le dernier mandat de Chion-Ducollet, l'imposante bâtisse est ornée d'un fronton représentant « la vieillesse » et « la maladie » dues à Auguste Davin. Le tout est coiffé d'un élégant campanile.

Le Théâtre

Théâtre classique dit « à l'Italienne », il dispense aux 400 spectateurs cinéma, théâtre ou concerts. La façade de ce bâtiment de 1933 a été revisitée par   « La Cité de la Création » de Lyon. Au rez-de-chaussée, on trouve l'École municipale de musique et ses 300 élèves.

La Maison Caral :
le musée Matheysin

Musée ouvert de 13h
à 18h30, tous les jours sauf le mardi du 2 mai au 31 octobre. Toute l'année pour les groupes sur RDV.


Remontant au XIIe siècle (le château des Dauphins), cet ancien hôtel particulier du XVIIe siècle est l'un des plus anciens monuments de la ville. Aujourd'hui, le Musée Matheysin y déploie de magnifiques collections archéologiques, artistiques, artisanales et industrielles (la mine, le monde rural, la ganterie, les colporteurs...). À découvrir !

Les sites importants aux alentours

Le village de Saint-Théoffrey était cher au coeur du compositeur Olivier Messiaen (1908-1992). Il y possédait sa maison secondaire où il venait s'inspirer des chants des oiseaux... Selon sa volonté il fut inhumé au cimetière de Petichet, à quelques centaines de mètres de sa propriété non loin du   bord de lac. Un belvédère portant son nom et situé à deux pas de son ancienne maison, offre un panorama superbe sur le lac de Laffrey. Pour en savoir plus, découvrez le site Internet http://messiaenmatheysine.free.fr



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